Éveil et Physique quantique, l'appel de l'Etre

Éveil et non-dualité
04 Octobre 2016

L'appel de l'Etre
(Première partie)

 

 

Tous ceux qui ont une quête existentielle ou sont sur un chemin spirituel ressentent un appel à un 'au-delà'. Un au-delà de quoi, on ne le sait pas toujours clairement. Au-delà du monde matériel, au-delà du visible, au-delà de notre sentiment d'identité habituel... cela peut prendre bien des formes.

Cet appel, je l'ai ressenti très clairement dès l'adolescence, et pendant des décennies il a conditionné plus ou moins consciemment ce qui m'a guidée dans la vie.
Taraudée par les questions existentielles qui l'accompagnaient, il m'a d'abord semblé que je trouverais des réponses à cet appel dans les étoiles, le cosmos, l'au-delà physique du monde terrestre. En ont découlé des lectures sur l'astrophysique et le choix de la physique comme spécialisation des études d'ingénieur que je poursuivais à l'université.


 

Fascinante physique quantique


C'est là que j'ai découvert la physique quantique qui bien sûr s'est rapidement élevée en candidate potentielle à assouvir ma soif de réponses. Mais au-delà des équations que j'apprenais à résoudre, point de réponses. Mes professeurs se gardaient d'approcher les questions métaphysiques posées par la physique quantique, probablement car ce terrain était trop glissant et spéculatif pour une approche universitaire. J'ai donc écumé les livres disponibles sur le sujet et ses retombées métaphysiques, pour constater avec découragement que de fait, non seulement le terrain était spéculatif, mais il posait plus de questions qu'il n'apportait de réponses.

Aujourd'hui, bien que ce 'premier amour' pour la physique quantique en fasse un sujet qui m'intéresse toujours, j'ai perdu toute fascination pour elle et par extension pour la science dans son ensemble. L'illusion l'une ou l'autre puisse apporter de réelles réponses sur la réalité est tombée lorsqu'il m'est apparu que la science est un serpent qui se mord la queue dans sa tentative de légitimer ses fondements.
 
Je continue de m'étonner ne pas entendre dire haut et fort par d'autres scientifiques que la physique quantique présente une faille abyssale, dans laquelle s'effondre la science tout court.
Bien au contraire, la physique quantique est aujourd'hui à la mode et tout le monde s'y réfère comme si s'y trouvaient - ou se trouveront très prochainement - les réponses à la nature de la réalité. 
Il est ironique qu'on ne se rende pas compte que les fantastiques trouvailles de la physique quantique convergent sur le fameux 'observateur' qui provoque l'effondrement de la fonction d'onde. Or, la physique quantique n'a aucune idée (aucune conceptualisation) de 'ce qui observe', c'est à dire, de la nature de l'observateur: la Conscience. En d'autres termes, la physique quantique élabore un modèle fascinant dont l'acteur principal lui est.... inconnu.
Ainsi, ce qui apparaît comme le pinacle de la science est en fait construit sur des sables mouvants, pour ne pas dire, sur un trou noir.

 

Le trou noir de la science


Face aux jugements portés dans notre culture sur ce qui serait 'non prouvé par la science', je suis toujours frappée par l'ironie de la chose. Ceux qui opposent la science à ce qui serait 'non scientifique' ne se rendent pas compte que la science elle-même désigne l'observateur comme étant son ressort ultime, mais ne peut rien en dire. En d'autres termes, la science ne peut rien 'prouver', car 'qui' serait 'celui' qui prouverait quoi que ce soit? Il faut un scientifique pour faire de la science. C'est lui qui va en fin de compte interpréter les résultats de toute expérience scientifique. Or l'observateur, et donc le 'principe actif' du scientifique, est inconnu, et introduit donc un gigantesque trou dans la chaîne soit-disant bien réglée des 'phénomènes observés scientifiquement'. Un véritable trou noir dans lequel tous les fondements de la science s'effondrent lorsqu'on ose y regarder.
 

L'éveil de la Conscience à elle-même


Attendre des réponses de la physique quantique et de la science en général est de manière inhérente voué à l'échec.
Les réponses à notre quête existentielle ne peuvent pas se trouver dans un objet d'investigation extérieur comme la science tente de le faire, car l'apparente dualité observateur-observé, centrale dans la physique quantique et aux prémisses de la science, est illusoire.

L'observateur, la Conscience, peut être connu(e). Non pas via la science, mais via ce que l'on appelle l'investigation directe, qui consiste à observer l'observateur lui-même, la Conscience elle-même. Ainsi, la Conscience s'observe elle-même et se reconnaît. Nous nous reconnaissons comme la Conscience que nous sommes.

C'est le sens de ce que Nisagardatta Maharaj, un des grands sages de l'advaîta (non-dualité) a répondu à quelqu'un qui lui demandait "Que voyez-vous?":
"Je vois ce que toi aussi tu pourrais voir, ici et maintenant, si tu ne focalisais pas erronément ton attention. Tu n'accordes aucune attention à ton soi. Ton mental est sans cesse focalisé sur les choses, les gens et les idées, jamais sur ton soi. Focalise-toi sur ton soi, deviens conscient de ta propre existence".

La science, par nature 'focalisée sur les choses et les idées', ne pourra jamais voir ce que voit le sage car elle regarde vers l'extérieur plutôt que là où la nature de l'existence peut être découverte: l'observateur, c'est-à-dire, le soi, la Conscience, l'Etre.

Avec l'éveil, la nature non-duelle de la réalité apparaît. Il n'y a plus 'moi' observant 'le monde'. Il ne reste que l'Etre, au-delà de la dualité sujet-objet, ultime sujet-sans-objet.

Au-delà des conceptualisations intellectuelles, c'est à cette réalisation expérientielle que Ken et moi vous convions lors du séminaire 'Entrez dans l'éveil' :

Séminaire 
'Entrez dans l'éveil'
cliquez ici

 

L'inspiration c'est bien, mais l'expérience c'est mieux 


Bien que les enseignants qui nous inspirent nourrissent cet appel de l'Etre que nous ressentons, à quoi cela nous sert-il si leur expérience ne devient jamais la nôtre ? 

Souhaitez-vous réaliser cela pour vous-même ?  Allez-vous franchir la porte vous-même ? Cela a été possible pour moi et pour des centaines de participants. C'est entre vos mains.
Much love,
Brigitte 

 

Témoignage de Michel, été 2016

 

Ce qui prédomine est le sentiment que les pièces du puzzle s’ajustent et prennent enfin leur place : l'expérience directe de la conscience unifiée, sans sujet-objet, l'arrière-plan vide et silencieux, la bascule de l'univers au sein de cet espace impersonnel, hors du temps, la vision et l'écoute ouvertes, l'émerveillement de l'Amour Infini qui se reconnaît dans le jeu des apparences : tout cela, c'est nous, comme si les choses s'étaient cristallisées (... et devenaient claires comme du cristal !). La perspective a changé sans retour possible : plus jamais je ne pourrai voir les choses comme avant. C'est très reposant de réaliser qu'il n'y a rien d’autre à savoir, à chercher : plus de question existentielle, plus de quête : c'est comme de grandes vacances ! La Présence est là depuis toujours, disponible à tout moment. 
Du coup apparaît aussi le sentiment très net que tout ce que j’ai pu dire de l’éveil depuis 35 ans n’était le plus souvent qu’un témoignage de seconde main, le souvenir d’expériences d’unité ou une compréhension, rarement la Présence intime, immédiate, sans plus personne pour en faire l’expérience. Les multiples personnages avec leurs histoires (d’éveil ou d’autre chose) sont démasqués, mis en pleine lumière. Il y a un monde entre voir, comprendre et… réaliser de tout son être Ce qu’on est. Les pratiques proposées et surtout les retours sur ces pratiques se sont révélés très lumineux de ce point de vue-là. De tout ce que j’ai connu, c’est la première approche qui permet d’arriver à un tel résultat, et en si peu de temps ! Bref, en une semaine, j’ai vraiment trouvé ce que je cherchais depuis toujours.
Michel